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Lou GUIMARD, aujourd’hui étudiante en quatrième année du BBA sur le Campus INSEEC de Lyon, revient sur l’expérience incroyable qu’a été son semestre en Malaisie lors de sa troisième année d’étude. 

 

Pourquoi avez-vous choisi la Malaisie ? Qu’est-ce qui vous a attiré ?

 

« Souhaitant faire un Track Mixte, j’avais pour idée de partir 6 mois en Italie et 6 mois dans un pays totalement différent qui me dépayserait vraiment. Mon niveau au TOEFL n’était pas suffisant pour me permettre de partir dans les pays Nordiques ou Américains, je me suis donc dit « et pourquoi pas l’Asie ? ». J’ai longuement hésité entre la Thaïlande et la Malaisie, mais étant déjà partie en Malaisie quand j’étais plus jeune, j’ai vu là l’opportunité de revivre mes meilleurs souvenirs d’enfance. »

 

 

Vos attentes ont-elles été satisfaites et que retenez-vous de ce SEMAC ?

 

« Ce semestre a été la plus belle expérience de toute ma vie, et m’a certainement marqué à tout jamais. Je m’étais beaucoup renseignée avant de partir et savais globalement à quoi m’attendre. Je n’ai donc pas eu de problème d’adaptation ou de (trop) mauvaises surprises.

La vie en Malaisie est très différente de la nôtre. Les Malais sont des personnes détendues et calmes, j’ai donc dû m’adapter et prendre leur rythme. Ils ont le cœur sur la main et m’ont accueilli avec beaucoup d’attentions. Notre mode de vie en Europe les impressionne et les fascine, j’ai pu partager mes expériences avec eux. Il est très facile pour nous, européens, de venir dans leur pays. Les Malais essayent systématiquement de nous apporter leur aide et font tout pour que l’on apprécie leur pays (et ça marche !). Le quotidien d’un expatrié est assez « royal » : la vie n’est pas chère, il est facile d’être intégré et ils sont toujours fiers de montrer leur culture locale, une immense source d’apprentissage ! »

 

 

Racontez-nous votre meilleur souvenir

 

« Mon meilleur souvenir est très symbolique. Un jour j’avais loué un scooter et visitais la ville. Je l’avais laissé à un monsieur qui faisait office de parking et gardait les véhicules. Pendant mon petit tour il s’était mis à pleuvoir très fort et je pensais retrouver mon scooter complètement trempé. Or, quand je suis revenue, le monsieur avait gentiment couvert le siège, le casque et le guidon de sacs en plastique pour ne pas que je sois mouillée et m’a lui-même tout enlevé et a démarré le scooter pour m’aider. Lorsque j’ai voulu lui payer le parking il n’a rien voulu accepter et m’a simplement souri à pleine dents. Ce jour-là, j’en ai beaucoup appris sur leur gentillesse désintéressée, que l’on retrouve rarement en Europe. »

 

 

Qu’avez-vous appris au sein de l’Université dans laquelle vous avez passé ce semestre ? 

 

« J’étais dans la capitale, dans une bonne université qui avait des moyens financiers pour offrir de bons cours, de bons professeurs, dans des bons locaux. Je n’ai pas été beaucoup dépaysée car les cours ressemblaient beaucoup aux nôtres, dans une université française. En tant qu’Européens les professeurs avaient une attention particulière envers nous, et voulaient souvent comparer notre pays avec le leur. Il n’était donc pas rare qu’ils nous demandent « et vous dans votre pays comment calculez-vous ceci ? Est-ce que dans votre pays vous connaissez cela ? ».  De plus ce qui est assez marquant c’est le respect que montrent les élèves aux professeurs. Régulièrement à la fin du cours ou d’une présentation de groupe les élèves adorent se prendre en photo avec le professeur pour ensuite montrer fièrement la photo à leurs camarades. »

 

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