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Le Semestre Académique à l’Etranger ou SEMAC, est l’un des temps forts du cursus du BBA INSEEC. Les étudiants ont la possibilité de partir sur un semestre ou pendant toute une année au sein des universités partenaires du Groupe INSEEC, disséminées sur les cinq continents. Aurélien, Lisa, Thibaut, Maryne et Clara rentrent respectivement de Norvège, de Suède, de Lituanie et d’Autriche où ils viennent de passer plusieurs mois.

 

Pour chacun d’entres eux, ce semestre à l’étranger était avant tout l’occasion de partir à l’aventure, de découvrir des lieux et une culture différente, qui, malgré une certaine proximité géographique restent peu connus en France.

Aurélien : « Je voulais apprendre la culture des pays nordiques que nous connaissons à peine. De plus, j’ai été attiré par la qualité de vie de ce pays (santé, éducation, transport). Et puis c’était pour moi un challenge de vivre dans ce pays car il n’est pas donné à tout le monde de s’adapter au froid, à la nuit et à une culture très différente. »

Thibaut : « J’ai choisi cette destination puisque je ne connaissais pas du tout l’Europe de l’Est et que je voulais découvrir cette partie de l’Europe mystérieuse et parfois critiquée. »

Pour Lisa, c’était aussi une opportunité de se démarquer et d’apporter à son CV une touche d’originalité : « C’est un pays non traditionnel sur un CV contrairement à d’autres pays comme le Royaume-Uni, l’Espagne ou les Etats-Unis, et tout à fait opposé à la Thaïlande, où j’ai effectué mon stage de 2ème année. »

 

L’aventure, ils l’ont vécue à peine arrivés, lorsqu’il a fallu s’adapter à une organisation différente et pourvoir aux besoins du quotidien :

Lisa : « Trouver un logement n’a pas été simple car j’ai dû me débrouiller toute seule. Les étudiants suédois fonctionnent avec un site internet et un système de points. Par conséquent, trouver un logement étudiant est très difficile en passant par les canaux « normaux ». J’ai réussi à trouver un logement par chance via un groupe Facebook, après avoir publié des messages de manière hasardeuse. »

Clara : « J’ai rencontré quelques difficultés par rapport à la langue. Je ne faisais pas allemand, donc l’aspect administratif et les aléas de la vie quotidienne ont été compliqués à gérer. Heureusement, la référente des internationaux à l’université a été fantastique et m’a énormément aidée. »

Aurélien : « Les seules difficultés sont la langue et la culture. Il est donc important d’avoir un bon traducteur et un bon sens social pour apprendre la culture avec les locaux. Il ne faut pas se fier au caractère froid des norvégiens car ce sont des personnes charmantes une fois qu’on a brisé la glace. »

 

Bien sûr cette expérience permet de grandir, de gagner en autonomie et de se responsabiliser, et tout cela de manière assez naturelle ; ces « soft-skills » sont ensuite essentielles dans le monde de l’entreprise.

Aurélien : « Partir en échange forme un étudiant à la vie d’adulte, développe le pragmatisme et bien sûr l’anglais. C’est un peu l’école de la vie et des responsabilités. »

 

Mais ce que les étudiants retiennent surtout, c’est l’aventure humaine et les multiples rencontres et amitiés qu’ils ont nouées :

Maryne : « La vie étudiante est très conviviale, nous étions tous liés. Les étudiants Erasmus étaient réunis dans une même classe ce qui nous a permis dès le début de créer des liens et de parler anglais tout de suite et tout le temps. Le fait de loger en résidence étudiante permettait vraiment une très bonne intégration et donc une meilleure vie quotidienne avec tout le monde. »

Aurélien : « Mon meilleur souvenir a été lorsque nous sommes partis à 12 sur la côte norvégienne. Nous avions une maison pour nous et j’ai pu voir les plus beaux paysages d’Europe ; des moments inoubliables et époustouflants ! »

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