Paroles d'étudiants

Etienne, actuellement en 4e année du programme BBA INSEEC-ECE à Bordeaux, revient sur son parcours d’étudiant et livre quelques conseils.

Quelle majeure as-tu choisi cette année?

Cette année j’ai pris la majeure finance internationale, qui correspond à mon projet professionnel car je désire travailler dans la gestion de patrimoine et l’immobilier de prestige.

Comment se passe ta 4e année de BBA ?

La dernière année du programme est plus intense en terme de charge de travail, mais les cours sont également plus intéressants car on est vraiment dans l’application concrète de la théorie. Je suis également devenu cette année « ambassadeur de l’école » : je participe à des salons et prends contact avec des lycées pour organiser des conférences lors de forums étudiant, ou de rencontres parents/profs/élèves dans leurs enceintes. Enfin, je travaille également tous les lundi chez Sotheby’s International Realty. Tout cela me donne des semaines assez chargées mais très enrichissantes !

La relation avec les intervenants a-t-elle changé au bout de 4 ans?

Oui, on sent vraiment une différence, nos professeurs nous voient comme de futurs professionnels, et les échanges n’en sont que plus passionnants. En majeure finance, j’ai la chance d’avoir de très bons intervenants. Ce semestre est sans doute le plus dense de notre cursus, mais également le plus formateur.

Où as-tu fait ton stage l’année dernière ? Qu’est-ce que tu en en retiens?

Après mon échange Erasmus en Allemagne j’ai effectué un stage chez Sotheby’s International Realty, le plus grand réseau mondial d’immobilier de luxe. Je m’occupais de la vente d’hôtels particuliers à Bordeaux, de villas sur le bassin d’Arcachon et de propriétés viticoles en bordelais (Saint Emilion, Haut Médoc) avec une clientèle principalement étrangère.

Ce que j’en retiens ? Une expérience incroyable, j’ai été formé pendant deux mois, puis pendant tout le mois d’août j’ai dû gérer l’agence de Bordeaux tout seul. J’ai développé un sens des responsabilités et du professionnalisme, deux éléments indispensables quand on traite avec une clientèle internationale privilégiée, on se doit d’être irréprochable !

Pendant ton cursus de BBA, tu as travaillé à l’étranger. Quelles sont les principales difficultés quand on se retrouve seul hors de France ? Comment les surmonter?

Dès la première année, j’ai effectivement cherché à effectuer des stages à l’étranger : en 1e année je suis parti en stage à Manchester puis à Londres ; et en 2e année je suis parti à Singapour. Ce stage a été un véritable tremplin professionnel, je me suis fait un bon carnet d’adresses ! Une destination au cœur des problématiques économiques mondiales. (découvrez ici le blog d’Etienne pendant son stage à Singapour).

Ce qui a été difficile ? La barrière de la langue, l’accent (Singapour = moitié indonésien, moitié anglais). Il faut se jeter dedans dans réfléchir, c’est comme ça qu’on s’améliore : sortir le soir avec ses collègues, s’intéresser à tout, être curieux, faire preuve d’initiative, ouvrir grand les oreilles et se servir de ses expérience pour gagner en maturité et en ouverture d’esprit.

En tant qu’ « aîné » de 4e année, aurais-tu des conseils à donner aux étudiants de 1e année ?

Mon conseil principal est de vraiment mettre un point d’honneur à effectuer de très bons stages : des stages de qualité où l’on a la possibilité d’exercer des responsabilités ; c’est dans ces moments-là que l’on apprend énormément de choses. Ne pas avoir peur de l’étranger, il existe tout un tas de site web favorisant les réseaux, par exemple internations, site de parrainage pour expatriés, organisation d’évènements sur invitation pour élargir son carnet d’adresses et profiter des bons plans des locaux.

Parfois il vaut mieux intégrer une start-up à l’international où l’on va vous considérer comme un véritable membre de l’équipe, plutôt que de faire un stage « photocopies » dans une entreprise connue, juste pour avoir un beau nom sur son CV.

Mon deuxième conseil est de bien travailler les langues étrangères ! Profiter des étudiants Erasmus de l’école pour gagner de l’aisance à l’oral, et ne pas hésiter à apprendre une LV3.

Selon toi, qu’est-ce qui fait la différence dans une candidature pour un stage ?

On est en concurrence avec des centaines d’autres étudiants d’école de commerce, il faut se différencier. S’internationaliser, dans un contexte où l’Europe est en crise, est vraiment un atout. Cela montre une certaine maturité, une envie d’ailleurs et de découvrir de nouvelles cultures, de se fixer de nouveaux challenges.

Quels sont tes projets pour l’année prochaine?

Je souhaite intégrer un M2 à Paris ou à l’étranger, en gestion de patrimoine, afin d’être spécialisé dans un domaine bien précis. J’ai pour ambition de créer mon agence de transaction immobilière internationale d’ici une dizaine d’années.

 

Portrait Etienne Delpech

Sotheby's International Realty Logo

Une interview réalisée par Alex, reporter pour le PEA Journal

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