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Marine, étudiante à Bordeaux en 3ème année, a saisi l’opportunité de partir en échange académique dans deux universités différentes avant de rentrer en France faire un stage pendant l’été.

« J’ai décidé de partir une année entière à l’étranger pour profiter au maximum de cette possibilité de parcours trilingue offert par le BBA INSEEC. J’ai choisi un premier semestre en Australie à la Victoria University de Melbourne et un second au Tecnologico de Monterrey à Queretaro au Mexique, ce qui me permet d’étudier en anglais et en espagnol, puis je rentrerai en France pour effectuer un stage dans le secteur du conseil. Je souhaitais en effet améliorer mon vocabulaire professionnel en anglais et acquérir une aisance à l’oral en espagnol. De plus, l’Australie et le Mexique sont des pays avec de fortes identités culturelles qui sont passionnantes ! En l’espace de quelques mois j’ai pu plonger et découvrir la barrière de corail, gravir les pyramides de Teotihuacan, goûter au Vegemite (pâte à tartiner australienne) et aux quesadillas.

 

Parcours trilingue : un élément différenciant sur le CV !

La première valeur ajoutée de ce parcours est de pouvoir maîtriser deux langues étrangères à la fin de cette année. Les cinq à six mois passés dans chaque pays suffisent ; si le niveau de départ est correct, en étant immergé, on progresse très rapidement !

Académiquement parlant, on bénéficie de deux systèmes éducatifs qui peuvent être très différents, on s’enrichit de nouvelles manières d’apprendre et de travailler. En Australie, j’avais peu de travail à la maison alors qu’au Mexique nous avons une présentation ou un exercice à faire pour chaque cours, on apprend donc à s’organiser de différentes manières.

Sur le CV, ce parcours montrera indéniablement une réelle faculté d’adaptation. Je pense avoir acquis une culture internationale forte ; en Australie, nous avions l’habitude de parler de l’Asie et de l’Océanie et au Mexique, nous parlons beaucoup de l’Amérique du Sud. Le multiculturalisme apporte plus d’idées, de créativité et d’ouverture d’esprit grâce à de nombreux exemples que nous avons vus et étudiés à l’étranger.

Une aventure de tous les jours

Même si les destinations font rêver, cette année ne rime pas (seulement) avec vacances et voyage ! L’enjeu est important car il en va de la validation de ma troisième année. La principale difficulté de ce parcours est le changement de langue. Au Mexique personne ne parle anglais à l’extérieur de l’université, il m’a donc fallu m’adapter rapidement et me souvenir de cette langue que je n’ai pas pratiquée depuis six mois. L’estomac aussi doit s’adapter … J’ai pleuré lors de mon premier déjeuner au Mexique après avoir plongé mes tacos dans une sauce que l’on m’avait certifié « peu piquante ». Ne jamais croire les Mexicains, ils sont tombés dans une marmite de chili quand ils étaient petits ! »

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