A La UneBreaking NewsParoles d'étudiantsmajeure Finance Internationale

Maxime Faucheux, actuellement en quatrième année au BBA INSEEC Bordeaux a choisi la majeure Finance Internationale, il témoigne :

« C’est à l’issue de mon stage de deuxième année en Thaïlande que j’ai entrepris un petit bilan introspectif afin de déterminer quelle coloration je voulais apporter à mon diplôme. Ne possédant pas vraiment la fibre du digital, la piste de la majeure Digital Marketing & Web Strategy a vite été écartée, j’ai donc longtemps hésité entre marketing, entrepreneuriat et finance, avec je le concède un petit faible pour la perspective d’être armé pour un jour monter mon propre projet.

Une 3ème année décisive

C’est en troisième année, au cours de mon semestre académique en Finlande que la question est devenue centrale, il s’agissait pour moi de commencer à construire un projet professionnel cohérent. À ce stade, une nouvelle variable venait remettre en question toute ma réflexion. En effet, mon intérêt pour la finance était grandissant et une fois passée l’exigeante étape de la compréhension des mécanismes comptables sous-jacents aux concepts financiers, la matière commençait à faire sens et vraiment me plaire !

majeure Finance Internationale

Ma troisième année a donc été décisive car elle m’a réconcilié avec les chiffres. Je me suis aperçu que la finance, si elle est abordée avec rigueur, est une matière moins difficile qu’elle n’y paraît. On se rend même rapidement compte de l’importance de la discipline au sein d’une entreprise à vocation internationale. Courant janvier 2018, mon choix est donc fait, je trouve dans la foulée un stage dans la finance d’entreprise à Paris.

Une majeure dispensée par des chercheurs en finance

La majeure Finance Internationale propose un spectre assez large des matières financières existantes, toujours avec l’orientation vers l’international qui reste l’identité du diplôme. La majeure est structurée de manière à rester généraliste et à ne pas fermer de porte, il a donc été aussi bien question de finance d’entreprise que de finance de marché en passant par la stratégie d’entreprise.

De la majeure, je ne retiendrai pas un cours en particulier, mais surtout le fait que le programme s’intègre parfaitement dans le paysage financier actuel. Cette année, le programme a par exemple été mis à jour en intégrant une introduction à la finance comportementale au sens de Richard Thaler. La responsable du pôle finance, qui enseigne notamment la stratégie financière est elle-même impliquée dans la recherche, ce qui contribue grandement à positionner la formation dans un cadre très actuel, ce qui à mon sens est décisif car la finance est une discipline en constante évolution.

Des opportunités de stage obtenues grâce à la majeure finance

Fort de ma quatrième année en majeure Finance Internationale dont le caractère généraliste ne fait aucun compromis avec la technicité des sujets abordés, j’ai pu partir à la recherche d’un stage avec mon CV actualisé. La crédibilité de la formation auprès des entreprises ne fait aucun doute, et même en répondant à des annonces publiées sur Jobteaser ou Indeed, qui sont pourtant convoitées par beaucoup d’étudiants partout en France, mon profil a rapidement été retenu sur plusieurs offres. Les entretiens de stages en finance « haut de bilan », c’est-à-dire en fusions-acquisitions ou encore en capital investissement font l’objet d’un examen parfois musclé des capacités de l’étudiant à établir des diagnostics financiers rapides sur des cas concrets. Pour faire la différence sur ce genre d’exercices, nous sommes en grande partie tributaires de la qualité de la formation reçue en amont. Après 3 entretiens réussis, toute mon attention a finalement été retenue par une offre de stage dans les fusions acquisitions chez moi en Bretagne.

Ce stage a commencé depuis 1 mois environ, et il s’avère que les fusions d’acquisitions, c’est pour moi aussi challengeant que passionnant. J’ai la chance d’avoir atterri dans une entreprise où j’ai véritablement ma place, et dont les méthodes me font grandement progresser. Pour la suite, je compte continuer à me challenger et décrocher le premier niveau de la certification CFA (Chartered Financial Analyst), précieux sésame ouvrant les portes des grandes banques d’affaires implantées à l’international. A l’horizon 2025, je me vois poser mes valises outre-Atlantique pour poursuivre une carrière dans la finance d’entreprise. »

Commentaires

commentaires